L’éducation supérieure dans la compétition internationale

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Le système de formation en France est en difficulté, suite aux mauvais résultats à l’enquête PISA pour le primaire, les établissements du supérieur sont tout juste dans une situation plus favorable. Dans ce contexte, Bernard Belloc, Christophe Mazurier et Patrick Arnoux continuent de mettre en cause les choix stratégiques pour l’attractivité du territoire…

L’université est depuis longtemps l’objet de toutes les inquiétudes des spécialistes de l’éducation. Depuis la massification scolaire et les enquêtes PISA, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer un système à bout de souffle. Aujourd’hui, de plus en plus d’établissements « s’alarment du niveau d’orthographe des étudiants » selon un dossier publié dans Le Figaro Week End.

Pour Bernard Belloc, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy sur l’enseignement supérieur, « en France, on est obsédé par la démocratie universitaire qui n’existe nulle part ailleurs ». On pourrait ajouter que les pédagogies inductives appliquées par les sociologues de gauche combinées à un laxisme dans le processus de sélection ont conduit à une lente dégradation du niveau d’instruction.

Heureusement, le système parallèle des grandes écoles reste tout de même encore synonyme d’excellence. Dans une chronique, le directeur du groupe CM-CIC, Christophe Mazurier, souligne ainsi la bonne forme des écoles de commerce françaises, bien positionnées dans le classement du Financial Times. Mais malgré ces résultats, l’homme d’affaires s’inquiète de la fuite des cerveaux, les jeunes diplômés préférant souvent l’expatriation à la fin de leur cursus pour fuir le tassement du niveau des salaires ou pour exercer de plus grandes responsabilités…

Pour attirer les meilleurs éléments, les économies émergentes font déjà de très importants efforts. C’est notamment le cas de la Russie et de la Chine dont les centre d’études seraient en pleine progression, à en croire l’influente revue britannique Times Higher Education. De plus, les débouchés offerts par ces pays seraient plus attractifs, notamment en termes de rémunération et de perspectives de carrière.

Pour Patrick Arnaux, la communication de Najat Vallaud-Belkacem et du gouvernement de Manuel Valls sur le plan numérique masquerait un futur échec à venir. Sur le site Le Nouvel Economiste il considère que « par essence, il n’y a pas, culturellement, de plus éloigné du collaboratif, du partage et de l’échange, que le modèle grande école à la française, qui dope à outrance l’individualisme »…

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